Les PrĂ©sidents et le Vin – Chapitre 1đŸ·

 

Dans cette petite sĂ©rie consacrĂ©e aux PrĂ©sidents et leur amour pour le vin, nous allons tout d’abord rencontrer Thomas Jefferson, homme d’état aux diffĂ©rentes facettes.

On le connaĂźt pour ĂȘtre l’auteur de la DĂ©claration d’IndĂ©pendance des Etats-Unis, adoptĂ©e en 1776.

 

Mais revenons en France, juste avant la RĂ©volution, en 1785 exactement.

Jefferson visite différentes régions viticoles en France et en Italie et retranscrit avec justesse ses évaluations sur les vins.

A Bordeaux, l’homme liste les Grands Crus, prĂ©misse du cĂ©lĂšbre classement de 1855 ; Margaux, La Tour de SĂ©gur, Haut-Brion et La Fite, notre amateur est un fin connaisseur.

Lors de son retour aux États-Unis en 1790, le ministre des Affaires Ă©trangĂšres Jefferson, commande 85 caisses de la RĂ©gion de Bordeaux, pour son PrĂ©sident George Washington.

 

La suite, on la connaĂźt ; Thomas Jefferson devient le 3Ăšme PrĂ©sident des États-Unis de 1801-1809.

 

Ce que l’on sait moins, c’est que d’aprĂšs le New-York Times, ce cher PrĂ©sident aurait Ă©tĂ© “un esclavagiste de premier ordre, finançant sa passion du vin, de l’art et des produits de luxe par la vente d’esclaves”.

 

Tout de suite on a moins d’admiration, et la dĂ©claration “tous les hommes sont crĂ©Ă©s Ă©gaux” devient alors un mystĂšre….